Avec la montée du Web 3.0, basé sur la décentralisation, la blockchain et les cryptoactifs, la question de l’identité numérique devient centrale. Fini les identifiants et mots de passe centralisés : l’utilisateur reprend le contrôle de ses données via des identités auto-souveraines (SSI), stockées sur la blockchain.
Ce basculement pourrait révolutionner l’accès aux services (banques, administrations, santé), en offrant une vérification rapide, sécurisée et respectueuse de la vie privée. Mais il impose aussi de repenser les standards d’interopérabilité, de renforcer la cybersécurité et d’éviter une fracture numérique entre initiés et exclus du Web 3.0. L’avenir de l’identité numérique dépendra de la capacité des États et entreprises à collaborer sur des normes éthiques, inclusives et sécurisées.





